Vos commerciaux s'entraînent sur de vrais appels difficiles. Sans brûler un seul prospect.
Un adversaire vocal qui objecte et se braque comme les vrais. Un coach qui débriefe chaque réplique. Le jour du vrai appel, c'est déjà répété.
Sans email · sans compte · un score à battre
Le seul entraînement de vos vendeurs, ce sont vos deals
de montée en compétence d'un nouveau commercial, payés en opportunités abîmées sur de vrais prospects.
mal traitée (« c'est trop cher », « rappelez-moi en septembre ») suffit à perdre un deal travaillé pendant des semaines.
le jeu de rôle entre collègues est gênant et complaisant, alors personne ne le fait. Tout le monde improvise en rendez-vous.
Vendez la machine à café à Marc

Tout le monde vend la même machine à café au même patron de PME : il a adoré la dégustation, il ne répond plus depuis le devis. Fiche vendeur fournie : débutant ou directeur commercial, mêmes armes, même client.
2 minutes au téléphone, puis une remarque de coach et un score sur 100, comparable entre tous les joueurs. Le meilleur score du jour est affiché : à vous de le battre.
Trop facile ? Le mode Drago vous attend : le même Marc, un jour sans. Objections en rafale, zéro perche tendue, même classement.

Le dojo des conversations : on y transpire en costume, et chaque round rend le prochain rendez-vous plus facile.
Trois temps, comme un vrai sparring
L'appel
Votre vendeur décroche : en face, un prospect simulé, à la voix, en temps réel. Il coupe la parole, teste les prix, se braque face au pitch récité. Sa confiance monte et descend à chaque réplique.
Le coach, en coulisse
Il note chaque réplique (découverte, écoute, valeur, closing) avec les méthodes que vos équipes ont déjà payées en formation : SPIN, Challenger, Voss. Et avec vos recettes maison : vos techniques de closing et vos meilleures réponses aux objections entrent dans sa grille. Quand un défaut se répète, il interrompt, le nomme, et fait rejouer.
Le débrief écrit
Après chaque session : le moment où le prospect a été perdu (répliques citées), LE défaut prioritaire, l'exercice suivant. Et la musique de l'appel : débit, silences, intonation.

Le coach est bâti sur les méthodes de référence, distillées et adaptées à votre offre
SPINChallengerSandlerVossGapSONCASCAP
Le rythme du dojo : dix minutes par jour, deux montées sur le ring par semaine
Six motivations, six adversaires
La matrice SONCAS que vos équipes ont apprise en formation, enfin jouable : choisissez la motivation d'achat de votre prospect, et il l'incarne, sans jamais la nommer.
Sécurité
Il achète de la tranquillité. Vendez-lui de l'audace, il fuit.
Orgueil
Il achète ce qui confirme son statut. Traitez-le en client lambda, c'est terminé.
Nouveauté
Il s'enthousiasme pour tout. Mais l'enthousiasme ne signe pas.
Confort
Chaque effort en plus est un argument en moins.
Argent
Un calculateur, pas un radin : le flou le braque, le chiffre le convainc.
Sympathie
Il vous achète, vous. L'appel est délicieux, et ne conclut jamais tout seul.
Mode expert :le profil est tiré au sort et gardé secret. Votre vendeur doit le diagnostiquer en pleine conversation, comme sur le vrai terrain. Le débrief révèle, et note la détection autant que l'adaptation.
Chaque appel a son électrocardiogramme
Pendant l'appel, la confiance du prospect est invisible, comme dans la vraie vie. Au débrief, elle devient une courbe : chaque mouvement est daté, expliqué, et la réplique responsable est citée.
- Accroche personnalisée+7
- Pitch mitraillette−22
- Question d'implication+18
- Silence après le prix+14
- « Mardi 9 h » verrouillé+12
Il entend aussi comment vous le dites
Pendant l'appel, Vendojo chronomètre ce qu'aucun coach humain ne peut mesurer : votre temps de parole, votre débit, vos silences(tenus ou comblés en panique) et jusqu'à l'intonation: la voix qui s'aplatit, la fin de phrase qui monte comme une question quand vous annoncez un prix.
Puis le débrief croise la musique avec le texte. Une bonne réplique dite trop vite, trop tôt, d'une voix qui doute : le prospect l'entend. Maintenant, votre vendeur aussi.
Mesuré localement pendant la session, sans analyse biométrique stockée : des chronomètres et des notes, rien d'autre.
Vos vrais appels deviennent vos exercices
Déposez la transcription (ou l'enregistrement, avec l'accord de l'interlocuteur) d'un vrai rendez-vous. Le coach débriefe le réel, puis reconstruit l'interlocuteur et fait rejouer la scène en la reprenant juste avant le moment raté.
L'appel perdu de mardi devient l'entraînement de mercredi. C'est la boucle qui transforme chaque échec du terrain en compétence, au lieu d'un haussement d'épaules en réunion pipeline.
Et le dojo apprend votre marché : chaque appel déposé enrichit les objections et les réflexes de votre adversaire. Au fil des mois, vos commerciaux ne s'entraînent plus contre une IA, mais contre vos vrais prospects. Cette intelligence reste dans votre espace : aucun modèle global n'est entraîné.
Un coach qui connaît chaque vendeur
Session après session, le coach suit les patternsde chacun : le réflexe corrigé, celui qui progresse, celui qui résiste encore, et il adapte la consigne d'entraînement.
Les ceinturesse méritent comme au dojo : en montant sur le ring, pas en cliquant. Chaque commercial voit sa progression, et ce qu'il lui manque pour le prochain grade.
Un coach qui dit « c'est la troisième session que tu traînes ce réflexe » vaut dix conseils génériques : c'est là que la progression s'accélère.
Qui progresse, qui décroche, ce qui marche
Par commercial: la ceinture, le rythme d'entraînement, la tendance de la note, les réflexes suivis par le coach. Celui qui décroche se voit en un coup d'œil, avant que les deals ne servent de test.
Par équipe: les objections qui coûtent le plus, et les répliques les mieux notées, c'est-à-dire ce qui marche vraiment dans vos argumentaires, remonté depuis les sessions.
Et une règle qui protège vos vendeurs : vous voyez la progression et les agrégats, jamais les transcripts. C'est ce qui fait qu'ils osent s'entraîner pour de vrai.
Ce que coûte chaque mois d'attente
Pas de statistiques miracles ici : entrez vos chiffres, les hypothèses sont affichées, le calcul est transparent. Trois postes seulement, comptés au plus prudent.
Hypothèses volontairement prudentes : les leads brûlés sont comptés à leur coût d'acquisition (pas à la valeur du deal raté), et un seul mois de montée en compétence gagné par recrue (salaire seul, sans compter les deals qu'un vendeur opérationnel aurait signés). Ce sont vos chiffres, pas les nôtres.
Voilà ce que le statu quo vous coûte chaque année, avec vos propres chiffres. L'entraînement, lui, coûte une fraction de ce montant. Et il y a ce que le calcul ne montre pas : chaque mois sans entraînement est un mois d'intelligence sur votre marché qui ne s'accumule pas. Celui-là ne se rattrape pas.
La chasse est un muscle
Développer un compte existant et ouvrir un compte à partir de rien sont deux métiers. Des années de croissance facile ont laissé le second s'atrophier, et le marché réclame à nouveau des chasseurs.
Le problème : la chasse ne s'entretient pas en réunion. Elle se muscle en situation, refus après refus. Le dojo a un parcours dédié, dix minutes par séance.
Un dojo calibré sur votre équipe, pas un tarif de catalogue.
Chaque équipe est différente : sa taille, ses scénarios, son offre, les objections qu'elle entend vraiment. On construit votre dojo sur mesure, avec un atelier de démarrage pour bâtir votre base de connaissance et lancer vos commerciaux, puis un abonnement mensuel tout compris (IA, hébergement, évolutions). Le prix se pose ensemble, en quinze minutes.
Rien à signer pour en parler. On regarde vos chiffres, vos scénarios, et on voit ensemble si le dojo a du sens chez vous.
Vos argumentaires restent les vôtres
Vos offres et les sessions de vos équipes n'entraînent aucun modèle d'IA (contractuel), vivent dans un espace isolé dédié à votre entreprise, et sont purgeables à tout moment. Le détail complet ici.
Ça remplace la formation ?
Non, ça la fait tenir. Une journée de formation s'évapore en trois semaines sans pratique. Vendojo est la pratique : chaque semaine, sur vos vrais cas.
Mes vendeurs vont-ils jouer le jeu ?
C'est un adversaire, pas un quiz : on se prend au jeu en 90 secondes : vérifiez-le vous-même, sans email. Et le manager voit la progression réelle de chacun.
Mes commerciaux peuvent déjà s'entraîner avec ChatGPT…
Ils peuvent, et c'est même bon signe. Mais essayez : demandez à ChatGPT de jouer un prospect difficile, il cède au bout de deux objections et vous félicite. S'entraîner contre un adversaire complaisant installe une confiance non méritée. Notre adversaire résiste et peut raccrocher, et le coach est une IA séparée qui note sur une grille (SPIN, Sandler, SONCAS…) et suit vos patterns sur des semaines. Surtout : vous n'achetez pas une IA, vos vendeurs y ont déjà accès. Vous achetez que l'entraînement ait lieu, chaque semaine, au même standard, mesuré, et que vos argumentaires restent chez vous plutôt que dans des comptes ChatGPT personnels.
On a déjà Salesforce, Agentforce…
Gardez-les : on ne remplace pas votre CRM. Les suites équipent vos outils ; nous, on entraîne vos vendeurs, sur votre offre, prêt en une semaine, sans admin ni crédits à calculer.
Combien de temps pour démarrer ?
Un entretien d'une heure pour intégrer votre offre, et votre premier scénario est prêt sous une semaine.
Montez sur le ring.
Une démo en conditions réelles, sur votre propre offre. Trente secondes de sueur valent tous les argumentaires.



